Tout'ma vie, j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air... J'suis taxidermiste à la place et c'est beaucoup plus classe !
Affichage des articles dont le libellé est C'est si calme la nuit et pourtant plein de cris.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est C'est si calme la nuit et pourtant plein de cris.. Afficher tous les articles
samedi 20 février 2016
samedi 7 mars 2015
vendredi 6 mars 2015
mercredi 4 février 2015
Hey !
On m'a dit que tu étais morte, que mes yeux ne verraient plus les tiens. Et moi, seule dans ce décor, sur mes oreilles j'ai posé mes mains.
On m'a dit que tu m'aimais fort, qu'on pouvait imaginer mon chagrin. Mon errance est une route qui me mène jusqu'à demain.
On m'a dit un tas de choses.
Mais tout aussi bien, on m'a dit rien.
Dans la peau de - part 3
Tu ne peux rien contre l'homme invisible. Quand il te touche, il est déjà trop tard !
Ce fourbe atteint si vite sa cible, sa main entre tes cuisses, le fruit du hasard ?
Ce fourbe atteint si vite sa cible, sa main entre tes cuisses, le fruit du hasard ?
Dans la peau de - part 2
Je ne suis pas un homme à faire des courbettes à la première femme que j'croise sur cette planète mais ton teint est si pale, tes yeux si charmants, dis moi, femme fatale, où vas-tu maintenant ?
Je ne suis pas de ceux qui rampent ventre à terre pour le plaisir des yeux, pour voler en enfer. Quand je viens en ce lieu, dur comme la pierre, je n'y vois rien de mieux que la trace de tes fers !
Il est tard cette nuit et je n'ai pas dormi. Ceci expliquant cela, allez hop ! Sous les draps !
Dans la peau de - part 1
La pastille bleue, c'est pour les hommes.
La rose, pour les femmes.
Ok, jusque là, je suis !
Mais celle qui fait rêver, de quelle couleur elle est ?
La rose, pour les femmes.
Ok, jusque là, je suis !
Mais celle qui fait rêver, de quelle couleur elle est ?
mardi 3 février 2015
Tape song
Et si je laissais glisser mes doigts sur le clavier, à coup de frappes frénétiques, laisser les mots s'écouler tout en me secouant de tics.
Et si je cessais de penser à ces même doigts sur ce clavier, peut-être que mes délicates mains pourraient enfin s'exprimer.
Oui mais...
Je vois le bout de mes index tambouriner comme des déments, pas évident, même avec finesse, de faire abstraction d'ces chenapans.
(Grrrr pense pas à tes doigts, ça t'fait écrire n'importe quoi !)
Et si je cessais de penser à ces même doigts sur ce clavier, peut-être que mes délicates mains pourraient enfin s'exprimer.
Oui mais...
Je vois le bout de mes index tambouriner comme des déments, pas évident, même avec finesse, de faire abstraction d'ces chenapans.
(Grrrr pense pas à tes doigts, ça t'fait écrire n'importe quoi !)
Coeur d'épines
Sa sensibilité me touchait. Je me sentais bien à ses côtés.
Certaines fois, il pouvait être méchant, blessant gratuitement.
Ca ne durait pas longtemps, cet être avait des sentiments.
Et, comme avec tout enfant blessé, je lui pardonnais en souriant.
C'était un coeur d'échardes, une rose aux épines aiguisées, sur lequel mes doigts se sont blessés.
Pourtant, aujourd'hui encore, il m'arrive de sourire en pensant à nos délires.
Ephémères, certes, mais jamais linéaires.
Certaines fois, il pouvait être méchant, blessant gratuitement.
Ca ne durait pas longtemps, cet être avait des sentiments.
Et, comme avec tout enfant blessé, je lui pardonnais en souriant.
C'était un coeur d'échardes, une rose aux épines aiguisées, sur lequel mes doigts se sont blessés.
Pourtant, aujourd'hui encore, il m'arrive de sourire en pensant à nos délires.
Ephémères, certes, mais jamais linéaires.
Exil
Depuis sa disparition, toute la ville est en ébullition.
Mais où s'est donc caché celui qui contait le passé ?
Sans sa juste mémoire, nous deviendrons des passoires reproduisant à l'infini les erreurs jadis commises.
Il a dû s'exiler. Rendu fou, qu'on se débrouille avec nos poux !
Sans doute est-il trop fatigué de nos histoires répétées.
Il parlait dans le vent. Ses paroles se perdaient avec le temps.
Et nous, naïfs enfants, on l'écoutait sans en tirer enseignement.
Que la vie va être triste sans cet accordéoniste qui toujours, devant la piste, nous montrait les chemins à risque.
Mais où s'est donc caché celui qui contait le passé ?
Sans sa juste mémoire, nous deviendrons des passoires reproduisant à l'infini les erreurs jadis commises.
Il a dû s'exiler. Rendu fou, qu'on se débrouille avec nos poux !
Sans doute est-il trop fatigué de nos histoires répétées.
Il parlait dans le vent. Ses paroles se perdaient avec le temps.
Et nous, naïfs enfants, on l'écoutait sans en tirer enseignement.
Que la vie va être triste sans cet accordéoniste qui toujours, devant la piste, nous montrait les chemins à risque.
mercredi 28 janvier 2015
Nocturne
J'ai le visage plein de bouillasse, c'est pour masquer mon mauvais teint. Et comme je sens bien la vinasse, les effluves gonflent mon tarin.
Quand vient la nuit, j'hante les villes qui, paisibles, dorment au loin. Je ne suis pas une malhabile, je sais très bien trouver mes festins.
Si vous croisez, un jour, ma route, vous ne me verrez pas venir. Etre une bête en pleine déroute vous garanti des souvenirs.
Vos cris vous seront inutiles, mes oreilles n'entendent plus rien. Quand aux voisins, ces pauvres drilles, ils ont déjà croisé mon chemin.
lundi 26 janvier 2015
Songe
Miroir, miroir, dis moi où je suis ? Je n’sais dans quel tiroir j’ai atterri cette nuit ! Peut-être cette vieille armoire, pas très loin de mon lit ? Miroir, miroir, montre moi je te prie !
Me prenant par la main, un rêve, en silence, me montra un chemin joyeux en apparence. Mais mon souffle incertain dans la moiteur de l’air m’avait bien mis à terre, du paradis vint l’enfer. Ce qui devait être une belle évasion, d'un coup, s’est transformée en triste vision.
Un pays sans tendresse, peuplé de détresse. Et au son d’un tic-tac, j’ai trouvé un cul d'sac.
Miroir, miroir, dis moi où je suis ? Miroir, miroir, montre moi je te prie !
Me prenant par la main, un rêve, en silence, me montra un chemin joyeux en apparence. Mais mon souffle incertain dans la moiteur de l’air m’avait bien mis à terre, du paradis vint l’enfer. Ce qui devait être une belle évasion, d'un coup, s’est transformée en triste vision.
Un pays sans tendresse, peuplé de détresse. Et au son d’un tic-tac, j’ai trouvé un cul d'sac.
Miroir, miroir, dis moi où je suis ? Miroir, miroir, montre moi je te prie !
Demain, dès l'aube
A l’aurore, quand certains meurent d’un cancer de la flèche, d’autres sur les pistes remuent leurs petits derches. Elles se trémoussent, les brindilles, il faut qu’elles entrent dans les grilles.
Un grain de sable dans la machine, c’est leur sourire qui part en vrille.
Dans leurs sacs, en guise d’arme, un livre est là pour la castagne.
Et la folie
Souvent me porte
A ta fenêtre
Non à ta porte.
Un grain de sable dans la machine, c’est leur sourire qui part en vrille.
Dans leurs sacs, en guise d’arme, un livre est là pour la castagne.
Et la folie
Souvent me porte
A ta fenêtre
Non à ta porte.
Jour de pluie
Le jour de ses fiançailles, il pleuvait, nul oiseau ne vint chanter. Et, à l'abri d'un noyer, dans la mare il est tombé.
Il m'arrive de longer cet endroit au lourd passé de cet homme désespéré qui dans l'eau s'en est allé sans qu'aucune future mariée ne vienne le pleurer.
Il m'arrive de longer cet endroit au lourd passé de cet homme désespéré qui dans l'eau s'en est allé sans qu'aucune future mariée ne vienne le pleurer.
Chaussette et Amulette
Chaussette et Amulette se mettent à la fenêtre pour faire un brin d'causette. Le voisin d'en d'sous, qui s'nomme Tête de chou, n'en perd pas une miette de leurs p'tites amourettes.
Un grand "BOUM" se fit entendre, pif paf le fil à étendre, ce nigaud, qu'était pas un tendre, a faibli, a fini par s'pendre.
Un grand "BOUM" se fit entendre, pif paf le fil à étendre, ce nigaud, qu'était pas un tendre, a faibli, a fini par s'pendre.
Ascension
Il avait la taille d'un scarabée et, sans cesse, il crapahutait.
Mais sur ces parois, cent fois longées, cet insecte ne pouvait y grimper.
"Fais attention à ta tête !" lui criait Juliette. "A chacune de tes chutes, tu risques de te briser la nuque."
Rien n'y a fait, il a fini par crever.
Mais sur ces parois, cent fois longées, cet insecte ne pouvait y grimper.
"Fais attention à ta tête !" lui criait Juliette. "A chacune de tes chutes, tu risques de te briser la nuque."
Rien n'y a fait, il a fini par crever.
Bien mal acquis ne profite jamais
Dans un pays, non loin d'ici, une tribu vivait en autarcie.
Personne ne manquait de rien. Tout le monde, à la pâte, mettait la main.
La joie mais aussi le chagrin était son quotidien.
Un grand empire, se méprenant, décida d'en faire une colonie
Mais c'était mal comprendre ces gens que de les imaginer soumis.
Même le sourire des enfants, pour eux, n'était pas attendrissant
Et malgré les coups portés, personne semblait se résigner.
Une terrible guerre s’en suivi. Plus de tribu ni de colonie.
Personne ne manquait de rien. Tout le monde, à la pâte, mettait la main.
La joie mais aussi le chagrin était son quotidien.
Un grand empire, se méprenant, décida d'en faire une colonie
Mais c'était mal comprendre ces gens que de les imaginer soumis.
Même le sourire des enfants, pour eux, n'était pas attendrissant
Et malgré les coups portés, personne semblait se résigner.
Une terrible guerre s’en suivi. Plus de tribu ni de colonie.
Inscription à :
Articles (Atom)









